Très belle ceinture montée sur raphia composée de perles vénitiennes en pâte de verre principalement du XVIII° et XIX° siècle. Nord Togo.

C’est une tradition ancestrale de porter ces ceintures (appelées « djonou » en langue mina). Ornement de séduction pour les jeunes femmes, le « djonou » était également réputé pour ses vertus spirituelles, garantissant la protection des ancêtres, ou même, dit-on, avait le pouvoir de guérir les douleurs de rein. Porté dès le plus jeune âge, il aidait à développer la morphologie des jeunes filles et augmenter le volume de leurs hanches, selon la pensée populaire.